Voyage sensoriel en milieu marin. En contrepoint du Grand Bleu où la faune sous-marine était quasi absente, Luc Besson s'offre une plongée en compagnie de requins, raies, orques ou tortues de mer.

Images sublimes, musique métallique et aucun commentaire.

La mer, ses profondeurs obscures et muettes et ses habitants forcément mystérieux. Ce monde à part, à la fois amical et hostile, sorte d'immense question sans réponse, a toujours intrigué l'homme, suscitant en lui un curieux mélange de fascination et de crainte, voire d'obsession. Après Le Grand Bleu, Luc Besson a répondu une nouvelle fois à l'appel des abysses, assouvissant ainsi sa passion pour le monde des profondeurs. Ses images dévoilent les fonds marins, débusquent une faune étrange, séduisante et cruelle, sur fond de musique classique ou moderne, qui rythme ce ballet sous-marin...Télérama.fr

Envoûtant à plus d’un titre, ce voyage sensoriel en milieu marin est un superbe ballet aquatique. L’ensemble demeure encore aujourd’hui une expérience unique et audacieuse. (...) Luc Besson trouve un véritable état de grâce lors du passage avec la raie manta, sur fond d’air d’opéra de Bellini chanté par Maria Callas. Il capte alors totalement nos sens et les séquences suivantes ne font que confirmer l’heureuse interaction entre les images et la superbe musique d’Eric Serra. A noter que la partition de ce dernier mérite amplement une redécouverte attentive. Effectivement, elle a souffert à l’époque de la comparaison avec celle du Grand bleu, plus cohérente et accessible au premier abord, mais elle réserve toutefois dans Atlantis de purs moments de magie (la scène hallucinante d’efficacité des requins en particulier). Débarrassé de toute forme de scénario, ce long-métrage expérimental n’a donc d’autre but que d’ensorceler le spectateur amoureux de la nature en le plongeant dans un milieu où l’apesanteur semble abolie. (...) Atlantis est une audacieuse proposition de cinéma qu’il serait dommage de snober. Virgile Dumez. Avoir-alire.com

Après avoir mis en scène le court-métrage L'Avant dernier (1981), Luc Besson fonde avec Pierre Jolivet la maison de production Les Films du loup. C'est via cette société qu'il réalise en 1983 le film de science-fiction Le Dernier combat. Il enchaîne, deux ans plus tard, avec le polar moderne Subway. Mais c'est avec la déferlante du Grand bleu que Luc Besson obtient son premier véritable succès public. Le réalisateur retrouvera le monde de la mer trois ans plus tard pour Atlantis, un film documentaire muet mis en musique par le compositeur Eric Serra, complice du cinéaste. En 1990, Luc Besson fait de sa compagne d'alors, Anne Parillaud, l'héroïne du film policier Nikita. Sa poignante prestation de tueuse à gages vaudra à la comédienne le César de la Meilleure actrice. Dans le même registre, il imagine son acteur fétiche Jean Reno dans un rôle de "nettoyeur", celui de Léon en 1994. Ce carton au box-office lui permet de mettre en œuvre un projet très ambitieux, le futuriste Cinquième élément (1997). En 2009, Luc Besson prouve une nouvelle fois son intérêt pour l'écologie en produisant le film documentaire Home. L'année 2014 marque le grand retour à la science-fiction pour Luc Besson, qui, vingt-quatre ans après Nikita, fait de Scarlett Johansson sa nouvelle icône bessonnienne en glissant l'actrice dans la peau d'une mutante dotée de capacités intellectuelles surnaturelles.

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Ce film est accessible pour un public entre 8 et 99 ans.