Un vieil homme, vêtu d'une robe de chambre et chaussé de pantoufles, est abandonné par sa famille sur une aire d'autoroute, un jour de départ en vacances. Il atterrit dans un hospice où un infirmier, Gégène, le surnomme Mischka. Le garde-malades lui propose alors de quitter la sinistre maison de retraite. C'est l'occasion pour lui de faire la rencontre de Jane, l'adolescente fugueuse, et de Joli-Cœur, la rockeuse, et de redécouvrir la vie au moment où il est en passe de la terminer.

Au fin fond de notre douce France, au cours de la saison d'été, le hasard provoque la rencontre de quatre personnages en quête d'amour. Quelques jours, quelques kilomètres et quelques conversations plus tard, chacun réalise qu'il a enfin trouvé ce dont il rêvait : une famille aimante et sincère. Les yeux sont le reflet de l'âme, la peau celui des sillons de la vie. Le cinéaste, grâce à une succession de très gros plans sur des regards et des visages, pousse d'entrée son public dans les méandres intimes du cœur et de la vie. Mischka est un film ou seul le cœur des personnages fait avancer l'histoire, le personnage titre du récit étant merveilleusement interprété par Jean Paul Roussillon. Celui-ci participe de l'acte instigateur du récit, le hasard étant amorcé dés lors que Mishka est négligemment oublié sur une aire d'autoroute par son fils. (...) Premier film du cinéaste depuis quinze ans, Mischka est avant tout un documentaire sur la vie et une exposition de la France. Chaque détail, chaque paysage est caractéristique de ce pays. Et pour accompagner ces images hautes en couleurs, pour en intensifier la perspective et les rendre plus vivantes, Stévenin a effectué un très gros travail de reconstitution de l'espace sonore. Tous ces éléments sont réunis pour que la vie soit parfaitement rendue, but principal de la réalisation. La nature, les éléments, les émotions, etc. (...) Monté dynamiquement et joyeusement, Mischka est un film envoûtant qui mérite vraiment qu'on s'y attarde. Yannick Vély. Filmdeculte.com

Étudiant à HEC et passionné de cinéma, Jean-François Stévenin rédige une thèse sur l'économie du cinéma. Parti en stage à Cuba sur un tournage, il apprend sur le tas et effectue tous les métiers, de technicien à assistant réalisateur, en passant par second assistant - rôle qu'il tiendra sur le film d'Alain Cavalier, La Chamade en 1968. Parallèlement à sa fonction d'assistant réalisateur auprès de Jacques Rivette ou Peter Fleischmann, Jean-François Stévenin devient acteur. C'est son interprétation de Monsieur Richet dans L'Argent de poche, en 1975, qui donne un élan à sa carrière. Il tourne à plusieurs reprises avec les grands noms du cinéma français : François Truffaut, Jacques Rivette, mais aussi Bertrand van Effenterre, Jean-Pierre Mocky, Bertrand Blier, Robert Enrico, Laetitia Masson. En 1978, l'acteur passe pour la  première fois derrière la caméra et réalise son premier long métrage, Le Passe-montagne, dans lequel il se met en scène. Il donne, pour l'occasion, la réplique à Jacques VilleretA raison de trois films par an, Jean François Stévenin devient une figure incontournable du cinéma français. En 1986, l'acteur réalisateur passe pour la seconde fois derrière la caméra et met en scène le film policier Double Messieurs. Puis, en 2002, il réalise son troisième film , la comédie dramatique Mischka, dans laquelle il dirige Salomé Stévenin et Robinson Stévenin.

En savoir plus sur Mischka avec le site Dvdclassik.


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Ce film est accessible pour un public entre 16 et 99 ans.