T.S. Spivet, 10 ans, est un enfant surdoué, passionné par la cartographie et les inventions scientifiques. Lorsqu'il reçoit un appel du Musée Smithsonian de Washington lui annonçant qu'il est le lauréat d'un prestigieux prix de sciences grâce à son projet de machine à mouvement perpétuel, le jeune prodige décide de quitter sa famille et son ranch du Montana pour rejoindre, seul, la capitale américaine et recevoir sa récompense. Muni de son petit matériel et des mémoires de son arrière-arrière-grand-mère, il s'embarque à l'insu de tous dans un train de marchandises. Mais personne là-bas n'imagine que le gagnant du prix Baird n'est qu'un enfant...

* César de la Meilleure photographie pour Thomas Hardmeier, France 2014.


Le papa d'Amélie Poulain, pape d'un cinéma où tout est invention, se devait de raconter un jour l'histoire d'un inventeur. Le voici, sorti du premier roman de Reif Larsen. Il habite le Montana, il s'appelle T.S. Spivet et il a 10 ans. Plus fort que tous les scientifiques, ce petit génie a mis au point une formidable machine au mouvement perpétuel et s'élance dans un grand voyage pour Washington, où un prix doit lui être remis. Mais dans la vie du jeune Spivet, quelque chose s'est arrêté pour toujours. Son frère jumeau est mort en tirant avec une carabine, dont il devait, lui, mesurer les ondes de choc. Dans les grands espaces d'une Amérique stylisée, joliment simplifiée, Jean-Pierre Jeunet nous raconte une histoire où s'invitent des émotions complexes, difficiles à exprimer pour T.S. Spivet comme pour ses parents. Se révélant aussi pudique qu'il est imaginatif, le réalisateur nous embarque dans un voyage tout à la fois exaltant et mélancolique. Le ton est grave mais aussi, curieusement, léger. C'est bien ce que raconte Jeunet : l'étrangeté des êtres, des choses de la vie. Et des inventeurs. Frédéric Strauss. Télérama.fr


Jean-Pierre Jeunet réalise son premier film Delicatessen, en 1991, avec son acolyte Marc Caro. Lauréat de quatre Césars, ce film propulse Jeunet sur le devant de la scène. Leur second long métrage met presque quatre ans à se concrétiser. La Cité des enfants perdus (1995) est un conte noir, totalement novateur pour l'époque sur le plan des effets spéciaux (exécuté en partie par Pitof), et qui a nécessité la création de nouveaux logiciels. Il est distribué partout dans le monde avec succès. En 1997, à la suite de la défection du réalisateur anglais Danny Boyle, Jean-Pierre Jeunet se voit proposer la mise en scène du quatrième épisode des aventures d'Ellen Ripley, Alien, la résurrection. En 2000, il revient en France, pour tourner Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, avec Audrey Tautou et Mathieu Kassovitz. Avec ce film, le cinéaste enregistre un succès sans précédent : plus de 8 millions d'entrées. Un triomphe qui lui permet de monter quatre ans plus tard l'adaptation du roman de Sébastien Japrisot : Un long dimanche de fiançailles, un projet d'envergure que Jeunet portait depuis dix ans. Pour cette grande fresque romanesque sur fond de guerre 1914-1918, Jeunet retrouve Audrey Tautou entourée d'un casting prestigieux. Quatre ans plus tard, c'est Dany Boon qui intègre sa famille de cinéma (Dominique Pinon, Yolande Moreau...) pour lutter contre les marchands d'armes responsables de ses malheurs, dans Micmacs à Tire-larigot. En 2013, Jeunet se lance dans l'adaptation d'un autre roman, celui de Reif Larsen, pour réaliser L'Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet.


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Ce film est accessible pour un public entre 12 et 99 ans.